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Auteur/autrice : web@idesign.ma

Freelances, comment fixer votre TJM (taux journalier moyen) ?

Quel que soit son statut, le freelance va devoir définir ses tarifs… Ce n’est pas une chose aisée pour un consultant débutant, surtout s’il est habitué à des bulletins de salaire. Il va falloir appréhender le sujet sous un autre angle : celui de l’indépendant. Comment calculer votre rémunération ? Alticéo vous partage sa méthode en 5 étapes.

Etape 1 : faut-il opter pour un taux journalier moyen (TJM) ou un taux horaire?

Dans le monde du freelancing, on parle beaucoup de la notion de TJM, ou Tarif Journalier Moyen. C’est le tarif auquel le consultant va facturer une journée de travail (en général 7h). Ce salaire journalier est particulièrement adapté pour les consultants ayant des clients qui les sollicitent plusieurs jours par mois ou sur une durée longue. Par exemple, un consultant chef de projet ou un manager de transition aura tout intérêt à pratique une facturation au TJM. Si le projet est de facturer plutôt des prestations courtes avec vos clients, privilégiez la notion de tarif horaire. Cette façon de facturer « au temps passé » nécessite de bien anticiper le temps que va vous prendre réellement le travail demandé par votre client. Il faut en effet prendre en compte le temps de travail annexe à votre travail de consulting. Ainsi on ajoutera dans le calcul les heures de travail concernant la gestion de projet tel que le temps de déplacement chez le client, les appels et les comptes rendus d’activité.

Cependant, en fonction de votre niveau d’expertise ou de votre secteur d’activité, une tarification au forfait peut s’avérer plus avantageuse. Imaginons que vous êtes graphiste et que vous ayez à créer une infographie. Si vous facturez un nombre de jours travaillés et que vous travaillez vite, cela ne sera pas rentable. Il convient alors d’étudier les tarifs pratiqués pour vos prestations et de proposer un prix par prestations de services.

Etape 2 : définir le salaire net que vous souhaitez percevoir

Cette étape n’est pas trop compliquée à comprendre : quel est le salaire net que vous souhaitez percevoir chaque mois ? Pour avoir une idée de la fourchette de prix de vos prestations, il faut prendre en compte deux aspects : le prix du marché et vos propres besoins. Vous pouvez par exemple vous baser sur ce qui est nécessaire pour faire vivre votre foyer ou la rémunération que vous perceviez précédemment dans votre ancien travail salarié.

Ensuite, vous pouvez faire un baromètre des tarifs pratiqués par les consultants freelance dans votre activité. En étudiant la concurrence, vous aurez une idée assez précise de ce qui est acceptable pour une entreprise-cliente. De nombreux consultants affichent leurs tarifs en ligne ou sur les plateformes de freelancing. Attention cependant à évaluer la qualité des services proposées.

Maintenant, vous pourrez combiner toutes ces informations pour déterminer votre salaire.

Prenons dans notre cas, l’exemple d’un consultant indépendant qui souhaite percevoir 2000 € nets par mois.

Etape 3 : rajouter toutes vos charges dans le calcul de votre TJM

Une fois que vous avez identifié le montant de votre salaire net, il convient de rajouter différentes charges.  Selon le statut juridique choisi, les charges vont être différentes. Il convient donc de bien connaître les frais afférents à votre entreprise. En tant qu’auto-entrepreneur ou en EURL par exemple, il faut penser aux assurances (responsabilité civile professionnelle), les frais de gestion bancaire, l’impôt sur les sociétés et éventuellement l’intervention d’un expert-comptable. Pour un consultant porté, il faudra prendre en compte :

  • les cotisations salariales et charges patronales que la société de portage va payer pour vous verser le salaire adéquat. Ces cotisations représentent environ 80% du salaire net. Ce sont ces charges qui vous permettent de bénéficier d’une protection sociale et de l’assurance chômage.
  • les frais de fonctionnement de la société de portage salarial. Ils représentent les frais de gestion administrative (rédaction de vos contrats de travail, fiche de paie, déclaration URSSAF etc), ainsi que les différents frais de fonctionnement de l’agence. En moyenne, ils s’élèvent entre 7 à 10% selon le contrat de portage.

Au final, le montant facturé à votre client sera d’environ 2,1 salaires nets (salaire net : 2000€, montant facturé : 4200 €).

Etape 4 : prévoir les temps qui ne sont pas facturables

Contrairement à un CDI, à temps complet, où vous percevez votre salaire même pendant vos congés payés, en tant qu’indépendant, vous ne pouvez facturer que les jours travaillés. Il faut donc intégrer dans votre facturation les jours où vous ne travaillerez pas :

  • Vos jours de congés (5 semaines par an soit 25 jours)
  • Le nombre de jours dédié à la recherche de nouvelles missions, à la communication, à la gestion administrative (même allégée en portage salarial). En moyenne, cela représente 20% de votre temps. Vous pourrez donc facturer un temps de travail de 20 jours par mois, 4 jours par semaine.
  • Les jours où vous n’avez pas de clients (20% de votre temps par exemple soit 4 jours par mois).

Avec cette méthode de calcul, au lieu de facturer 240 jours par an (20 jours mensuels x 12 mois), vous ne facturerez en réalité que 119 jours dans notre exemple (240 – 25 jours CP – 96 Jours temps non facturés).

Etape 5 : n’oubliez pas les frais professionnels

Le calcul des frais professionnels liés à l’exercice de votre activité doit être ajouté au montant total avant de le transformer en TJM. Les frais comprennent entre autre les frais de déplacement, hébergement et restauration, matériel, logiciels, forfait mobile, location de bureau ou encore un abonnement à un réseau professionnel. Si vous souhaitez des supports de communication ou mettre en place une stratégie de marketing digitale, vous pouvez également avoir des frais liés à la création d’une identité visuelle, la création et le support de votre site internet.

Ainsi, en prenant en compte les différents points précédents, pour toucher 2000 € net, il faut donc facturer (montant de la prestation facturée + les frais professionnels mensuels) sur 119 jours facturés par an soit un TJM de (4200 + 300) x 12 = 54000 € : 119 J soit 453,80 € HT de TJM à facturer à l’entreprise.

Etape 6 : faites-vous aider

Chez Alticéo, entreprise de portage salarial à Grenoble, un professionnel vous aide à reconstituer votre salaire et à définir à vos côtés le TJM le plus pertinent pour vous. N’hésitez pas à solliciter une simulation de salaire, c’est gratuit et sans engagement pour vous.

Si vous désirez en savoir plus sur le fonctionnement des sociétés de portage salarial, Alticéo organise des réunions d’informations mensuelles.

Le portage salarial peut vous apporter sérénité dans votre projet de consulting grâce à:

  • la prise en charge de vos contraintes administratives
  • la mise en place d’un contrat de travail afin de garder les avantages du salariat
  • la liberté du freelance

Pour suivre l’actualité du consulting, connaître les avantages et inconvénients du travail indépendant, suivez-nous sur Facebook et Linkedin.

Lancer son activité de consultant : les cinq conseils clés pour bien démarrer

Le marché du consulting est toujours en développement en France : +2.9% de croissance annuelle ce qui offre de belles opportunités. C’est un marché peu transparent avec un grand nombre d’acteurs : de grands cabinets de conseil et une multitude d’indépendants.  C’est aussi un marché mouvant : 20% des acteurs viennent de créer leur entreprise, avec un taux d’échec de 40 à 50% à 1 an ou 2. (Source : BPI France). Dans ce contexte, comment tirer son épingle du jeu et trouver votre place comme nouvel arrivant ? Votre agence de portage salarial, Alticéo, partage ses cinq conseils clés pour démarrer sur de bonnes bases votre activité de freelance.

Conseil n°1 : Définir un positionnement fort

  • Un des premiers choix d’un consultant est de définir son offre de service : que souhaitez-vous proposer comme type de prestations ? Sur quel sujet voulez-vous intervenir ? Sous quelle forme ? Des rendez-vous de conseil, des audits, des journées de temps partagé, des formations, du collectif, de l’individuel, une formule mixte etc. ?
  • Pour présenter votre offre, vous pouvez bien sûr vous inspirer de votre CV mais à la différence de celui-ci, elle ne visera pas à présenter vos compétences et expertises mais à valoriser des réponses à des besoins. Réfléchissez donc en termes de problématiques que vous pouvez aider à résoudre chez vos futurs clients !
  • La tendance actuelle du marché du consulting est à la spécialisation : il vaut mieux être le meilleur dans une activité de niche que le énième généraliste du sujet. Vous pouvez vous spécialiser grâce aux sujets que vous allez traiter, aux cibles que vous allez viser, aux méthodes utilisées.

Conseil n°2 : Être rémunéré à sa juste valeur

Ce n’est pas toujours évident de connaitre le juste prix de son expertise. Il faut savoir équilibré entre ce que vous souhaitez facturer et ce que le client est prêt à payer.

Conseil n°3 : Choisir le statut juridique adapté

Une activité de consulting peut s’exercer sous des statuts très différents. S’il n’existe pas de statut idéal, prenez le temps de sélectionner celui qui vous correspond le mieux en fonction de vos besoins du moment, des charges afférentes et de la protection sociale souhaitée.

Conseil n°4 : N’ayez pas peur du commercial

Un consultant, même en portage salarial, doit effectuer son commerce et dénicher ses clients. C’est une casquette qui fait partie de votre métier d’indépendant et de nombreux professionnels la redoute. N’hésitez pas à vous former si vous n’êtes pas à l’aise sur le sujet et surtout à mobiliser votre réseau professionnel qui va être votre meilleur vecteur pour trouver vos premiers clients.

Conseil n°5 : Sélectionner des outils de communication pertinents

Un consultant est un expert qui détient un sérieux savoir-faire et qui va devoir désormais le faire savoir ! Quelques idées d’actions de communications à mettre en place : avoir un profil Linkedin impeccable, régulièrement actualisé et vivant grâce à des partages de contenus, être présent sur des plateformes de freelance, faire partie de réseaux professionnels, créer ses outils de communication (carte de visite, présentation d’offre, site web, blog, newsletter etc).

Le plus Alticéo : pour toutes ces questions, l’agence propose à tous ses consultants de les recevoir pour un rendez-vous personnalisé afin de les aider sur le développent de leur activité et faire le point sur leurs besoins en formation et accompagnement qu’ils soient techniques ou plus liés à du développement personnel.

Comment rebondir comme manager de transition ?

Vous avez exercé dans votre expérience professionnelle des activités de management et vous êtes à la recherche d’un nouveau souffle ? Devenir manager de transition est une opportunité a saisir.

Cette tendance inspirée des pays anglo-saxons est en plein développement en France. Elle permet d’assurer une transition souple sur les projets stratégiques d’une entreprise. Elle se fait par l’externalisation à des consultants ayant des expertises managériales et opérationnelles et qui mettent en place un plan d’action afin de gérer une bonne transition.

Décryptez si cette manière d’exercer votre métier est faite pour vous en cinq questions-clés.

Manager de transition, de quoi s’agit-il ?

Le management de transition est une solution managériale qui consiste à faire appel à des profils experts, souvent cadres-dirigeants, généralement pour amorcer un projet de transformation ou accompagner la conduite du changement.

L’entreprise-cliente lui confie alors provisoirement la direction d’une organisation, d’une filiale, d’un département ou d’une branche.

Le manager de transition est un cadre expérimenté. Il peut être ancien directeur général ou spécialiste d’une fonction comme les ressources humaines, les systèmes d’information, la finance, la qualité ou encore les achats.

Quand faire appel à un manager de transition ?

Le management relais est la typologie principale des missions du manager de transition. Les entreprises font également appel à des managers de transition, que ce soient des grands groupes ou des petites structures, pour faire face à :

  1. Une situation de crise souvent due à l’absence ou la défaillance du dirigeant.
  2. La réorganisation des services et conduite du changement qui nécessite l’intervention de managers expérimentés.
  3. La gestion de projets spécifiques nécessitant des profils pointus.

Le manager de transition va apporter un regard nouveau sur la situation de l’entreprise et pourra ainsi effectuer la transition temporaire jusqu’à l’arrivée de nouveaux managers internes.

Quelques exemples de cas où le manager de transition peut intervenir :

  • Croissance rapide ou décroissance
  • Conduite de projets de développement ambitieux : commercial, international, restructuration
  • Projets de transformation numérique
  • Période de fusion ou acquisitions
  • Gestion de crise
  • Réduction de coûts etc.

Le manager de transition intègre l’entreprise de façon temporaire avec une mission précise. Les missions s’effectuent à temps partiel ou temps complet pour une durée de trois mois à deux ans en moyenne.

D’après le baromètre 2021 de France Transition, la Fédération des Acteurs du management de transition, les missions de management administratif et financier, direction industrielle et direction des ressources humaines sont les plus demandées.

On note à côté de cela une très forte progression des demandes de managers de transition dans le domaine des systèmes d’information.

Comment devenir manager de transition ?

Un manager de transition se reconnaît par un niveau de compétences élevé. C’est un profil cadre supérieur : il a un savoir-faire reconnu et éprouvé !

Il s’agit donc d’une personne hautement qualifiée (au minimum dix ans), prête à mettre son expertise à disposition d’autres organisations et à s’adapter rapidement à sa culture. Il travaille en mode projet et doit être capable de comprendre rapidement les enjeux de l’entreprise et appliquer un plan d’actions opérationnel.

Il existe plusieurs façons d’exercer le métier de manager de transition : en indépendant, par le biais d’un cabinet spécialisé qui vous dépêchera auprès de ses clients et également en portage salarial.

Comment choisir un manager de transition ?

Avant de choisir un manager de transition, il faut tout d’abord bien définir le cadre de sa mission : fonction à prendre en charge, expertise nécessaire, périmètre, compétences. La connaissance du secteur d’activité de l’entreprise est un plus mais il peut aussi être intéressant de sélectionner un candidat qui aura un regard neuf sur le métier.

Ensuite, il convient de bien intégrer le manager de transition et lui mettre à disposition toutes les informations dont il a besoin pour la réussite de sa mission.

Enfin, un manager de transition est un professionnel tourné sur l’efficacité : les résultats attendus à chaque étape de la mission doivent être clairement définis et des points d’avancement programmés avant de faire le bilan de sa mission.

Comment être un bon manager de transition ?

Les profils des managers de transition sont nombreux mais les qualités d’un bon manager de transition sont similaires :

  • Adaptabilité : s’adapter aux équipes et à la vision des dirigeants pour accompagner le changement et se faire accepter par les salariés
  • Réactivité : savoir être immédiatement opérationnel, comprendre l’entreprise rapidement et ses enjeux pour avoir un diagnostic rapide et clair de la situation et proposer les correctifs adéquats
  • Agilité technique : utiliser son expérience reconnue pour en faire bénéficier une nouvelle entité.
  • Agilité dans l’organisation du travail : être capable d’intégrer l’entreprise-cliente dans des situations d’urgence, prendre des décisions au pied levé et faire preuve de leadership.

Envie de vous lancer comme manager de transition ?

Le métier de manager de transition vous intéresse ?  Alticéo, société de portage salarial vous accompagne pour valider la pertinence de votre expertise et faire le point sur les étapes à accomplir pour trouver une nouvelle mission.

Alticéo permet aux managers de se focaliser sur leur mission de management de transition. En alliant l’indépendance du freelance et la sécurité du salariat, vous vous concentrez sur votre mission.

Prenez rendez-vous avec notre équipe et avançons ensemble sur votre projet.

réunion d'information sur le portage salarial

Comment (bien) choisir sa société de portage salarial ?

Depuis 10 ans, le nombre de travailleurs indépendants n’a fait qu’augmenter. Selon le magazine Forbes, l’évolution est exponentielle et évaluée à 145% entre 2008 et 2018. En effet, les métiers accessibles en tant que freelances sont de plus en plus nombreux. Ils touchent des secteurs d’activité très variés : ingénieurs, coachs, formateurs, responsables marketing ou encore responsables RH. 

L’explosion du nombre de freelances et des sociétés de portage salarial

En parallèle de l’engouement pour l’exercice d’une activité professionnelle indépendante s’est aussi développé le secteur des services pour les entrepreneurs-salariés. Nombre d’entre eux ont ainsi recours au portage salarial.

En effet, le portage salarial permet aux indépendants de garder leur liberté dans leur gestion de leur entreprise (par exemple sur le choix des missions, la tarification, le temps de travail) tout en bénéficiant de la sécurité du salariat.

Concrètement, comment fonctionne le portage salarial ?

La société de portage salarial réalise un contrat tripartite entre le consultant et l’entreprise-cliente. Ainsi, le contrat commercial est géré par l’agence de portage. Le porté, quant à lui, signe un contrat de travail avec l’agence. Au final, le consultant délègue la partie administrative des missions à la société de portage. Le portage salarial offre ainsi la possibilité aux indépendants de se concentrer sur leurs prestations de services afin de fournir des prestations de qualité.

Le secteur est en plein essor avec environ 700 sociétés en France et un chiffre d’affaires de 1,7 milliard d’euros selon Xerfi. Et la croissance du secteur est amenée à se poursuivre avec une progression de +15% par an depuis 2015.

Il existe donc de nombreux acteurs sur le marché. Comment choisir la meilleure agence de portage pour développer votre activité, celle qui correspondra à vos attentes ? Toutes les bonnes questions à poser en cinq points clés.

 

Faites le point sur vos propres besoins en terme de portage salarial

Première réflexion mais non des moindres : qu’attendez-vous de votre société de portage salarial ? Elles proposent toutes au minimum le service de base qui est, comme expliqué précédemment, la prise en charge de vos démarches administratives : la contractualisation tripartite de vos prestations grâce à la rédaction d’un contrat commercial avec les sociétés clientes, la facturation et la réalisation de votre bulletin de paie.

Mais l’offre de services peut être bien plus riche.

Pour être un entrepreneur épanoui, vous aurez peut-être besoin de privilégier un accompagnement personnel avec votre conseiller. Vous chercherez alors de la réactivité et de l’écoute.

Si vous êtes un indépendant multi-clients, vous chercherez peut-être de la flexibilité, de la formation ou du réseau.

Pour un salarié porté qui privilégie la sécurité, les éléments essentiels seront plutôt les avantages financiers, un contrat de prévoyance ou les congés payés.

Dans tous les cas, il est important d’identifier le type d’entrepreneur que vous êtes afin d’orienter votre recherche sur les éléments clés essentiels pour vous. Ainsi, en fonction de l’importance que vous accordez à chacun de ses points, vous limiterez le risque de vous tromper d’agence de portage salarial.

 

Bénéficier d’une simulation claire et transparente

En tant que cadre en mission dans une agence de portage salarial, votre salaire net est différent de votre chiffre d’affaires. En effet, il faut déduire certaines charges de ce dernier.

Ainsi il est important de connaître clairement ces différentes charges qui vont être imputées à votre salaire brut.

Celles-ci vont être :

  • Les frais de fonctionnement de la société de portage. Ils sont en moyenne de 5% à 10% de votre salaire mais peuvent varier d’une agence à une autre. En fonction de la réglementation et de la convention collective, la société de portage salarial a l’obligation de fixer des taux de frais de fonctionnement. Ces frais peuvent être fixes pour tous les consultants portés par l’agence ou être variables en fonction de critères tels que la durée du contrat, le type de compétence ou encore l’ancienneté de l’employé.
  • Les charges sociales liées à votre statut d’employé en CDD ou CDI. En tant que salarié porté, vous êtes soumis aux charges comme tout autre salarié du régime général. Cela va comprendre notamment les cotisations assurance chômage, retraite, mutuelle.

 

D’autres aspects sont également à étudier :

  • le traitement de vos frais professionnels
  • l’assurance responsabilité civile
  • la garantie financière
  • la certification Qualiopi si vous êtes formateur

Alticéo propose une simulation personnalisée pour les personnes souhaitant comprendre le fonctionnement du portage salarial.

Évaluez les avantages proposés par la société de portage salarial

Une agence de portage salarial a pour mission principale de prendre en charge les tâches administratives liées à votre contrat commercial avec l’entreprise-cliente.

Cependant, certaines sociétés de portage proposent des avantages pour le développement personnel et professionnel de leurs consultants. Cela peut prendre bien des aspects :

  • un réseau de consultants pour échanger avec ses pairs
  • des événements conviviaux
  • des ateliers et formations pour vous accompagner dans vos compétences
  • une relation privilégiée pour répondre à vos questions administratives ou commerciales
  • des outils numériques pour suivre votre compte, déposer vos comptes rendus d’activité
  • mais aussi des avantages financiers tels qu’un CSE ou une politique de cooptation.

 

Vérifiez la solidité de l’agence que vous avez choisie

Même si l’ancienneté d’une agence n’est pas le seul critère à prendre en compte, il est évident que pour durer il vaut mieux fournir des services de qualité à ses clients. Le chiffre d’affaires, le nombre de salariés portés ou d’entreprises clientes peut aussi donner une indication de la solidité de l’agence. Cela vous donnera aussi une indication sur le type d’accompagnement, suivant si vous cherchez une grosse agence ou une entreprise à taille humaine.

L‘appartenance à un syndicat professionnel est un bon indicateur de l’implication et du sérieux de la société de portage. Le PEPS, syndicat des entreprises de portage, apporte aux entreprises de portage toutes les informations et l’accompagnement pour être au fait de l’actualité et ainsi apporter un accompagnement de qualité aux consultants.

 

Surveillez la réputation de votre agence de portage salarial 

Enfin, pour vous aider à choisir votre agence de portage salarial, n’hésitez pas à surveiller les commentaires de ses clients, les avis sur Google et les réseaux sociaux voire à solliciter un consultant déjà en portage pour qu’il vous partage son expérience.

Si votre agence vous met à disposition des noms de consultants portés ou d’entreprises clientes à contacter, c’est qu’elle n’a rien à se reprocher.

 

Expérimentez la relation

Comme tout professionnel du service et de la relation d’accompagnement, votre société de portage salarial va être un partenaire privilégié pour votre réussite. Il est toujours possible de tester une agence. Si celle-ci ne vous convient pas, vous pouvez rompre le contrat et vous tourner vers une autre agence. Cependant, pour éviter de perdre de l’énergie, nous vous conseillons de bien étudier les points précédents avant de vous engager.

Pour en savoir plus sur le portage salarial, Alticéo organise régulièrement des réunions d’informations, en visio ou en présentiel. Inscrivez-vous dès à présent pour évaluer votre projet.

 

 

 

Former à distance c’est possible !

La crise sanitaire limite les possibilités de formations en présentiel. Former à distance ne consiste pas juste à animer son contenu à l’identique sur Zoom.

Mobiliser l’attention de personnes éloignées nécessite de repenser la structure de sa formation :

• Construire une succession d’activités courtes mettant le plus possible les apprenants en action

• S’appuyer sur les collaborations possibles entre les participants renforce l’attrait de la formation

Cette intervention vous permettra de comprendre les objectifs de la scénarisation et de la mettre en pratique sur vos propres cursus

Ce webinaire sera animé par Anne-Catherine Prévost, Ingénieure pédagogique Multimédia, directrice de Digitaform